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La Collection Esplanade du Centre culturel canadien

Créée en 1994, la Collection Esplanade est dédiée à la promotion des arts visuels du Centre culturel canadien. La Collection Esplanade est à la fois une collection d’importants essais sur l’art et une collection de projets artistiques.

C’est en étroite collaboration avec les artistes et les auteurs que chaque publication est élaborée, afin de répondre aux enjeux spécifiques et à l’esprit de chaque projet. Voilà pourquoi nous avons opté pour la diversité et la flexibilité plutôt que pour l’homogénéité d’une ligne graphique qui aurait plié chaque projet à l’image institutionnelle de la collection. Avec ses 39 à ce jour, la Collection Esplanade regroupe déjà un recueil impressionnant de textes d’auteurs français et canadiens et montre les nombreux liens qui ont été développés avec des institutions publiques des deux pays ; elle propose un portrait inédit de la création canadienne.

 

Diffusion :

Pour l’Europe (et autres continents à l’exclusion de l’Amérique du Nord) :
diffusion directe

Service des arts visuels
Centre culturel canadien
5 rue de Constantine
75007, Paris
France

T. (33) 1 44 43 21 90
F. (33) 1 44 43 21 99
info@www.canada-culture.org

-

Pour l’Amérique du Nord en exclusivité :

ABC Livres d’art Canada
372, rue Sainte-Catherine ouest
bureau 229
Montréal, Québec
Canada H3B 1A2

T. (1) 514 871 0606
F. (1) 514 871 2112
info@abcartbookscanada.com
www.artbookscanada.com


Eric Cameron : Record of Work

Année d'édition : novembre 2008
(l x h) 17 x 24 cm, 472 pages, 38 reproductions couleur / 292 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 978-1-896940-45-8

Préface de Louise Blais ; texte de Catherine Bédard "Eric Cameron : de l'excès dans la demi-mesure" ; et d'Eric Cameron "Mon registre de travail".

Fruit d’une longue collaboration entre la commissaire Catherine Bédard et l’artiste, cette exposition est l’aboutissement d’un véritable dialogue au cours duquel a surgi l’idée de donner autant d’importance au programme artistique d’Eric Cameron qu’à la monstration de ses œuvres. D’où ce titre, Record of Work, qui parle d’œuvres mais surtout de travail. Particulièrement substantielle, puisqu'elle comprend l'impressionnant registre des notes de l'artiste, cette publication se veut la trace matérielle et conceptuelle de cette affinité entre l'oeuvre et le travail. L'exposition et le catalogue traitent notamment d'un ensemble d'oeuvres de la série "in progress" des Thick Paintings (to be continued), et montrent également une sélection des fameuses "Sheets of check marks" qui ont un statut documentaire d'une importance considérable dans la mesure où elles font état du programme de travail d'Eric Cameron depuis une trentaine d'années. 

Prix de vente : 30 euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 20 mai au 11 septembre 2009.


Lisa Klapstock / Paulette Phillips

Année d'édition : Novembre 2007
(l x h) 16,5 x 22 cm, 104 pages, 70 reproductions en couleur.
I.S.B.N. : 978-1-896940-44-1

Préface de Louise Blais ; texte de Catherine Bédard : “Du Passant et de la Parade” ; et de Gérard Wajcman : “Champs de Visions”.

Cette première exposition à Paris de Lisa Klapstock et Paulette Phillips, composée d'installations vidéographiques et de photographies, réunit un ensemble d'oeuvres majeures de ces artistes de Toronto : Ambiguous Landscapes (2003-2005), Threshold (2001-2002) et la première mondiale de l'installation vidéographique Field Studies (2007) de Klapstock ; It's about how people judge appearance (2001), The Floating House (2002),  Crosstalk (2004) et Monster Tree (2006) de Phillips. Le psychanalyste et écrivain français Gérard Wajcman apporte un regard singulier face à la rencontre de ce duo de femmes. Il soulève notamment un diptyque composé de Field Studies et de Monster Tree, qui mettent en œuvre chacune à leur manière, tout en jouant sur la frontière entre froideur technologique et enchantement visuel et imaginaire, une vision de "l'humanité des temps modernes".

Prix de vente : 25 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 29 novembre 2007 au 2 février 2008.


Donigan Cumming - La somme, le sommeil, le cauchemar

Année d'édition : Octobre 2006
(l x h) 21 x 29 cm, 120 pages, 44 reproductions en couleur et 2 reproduction en noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-42-0

Préface de Jean Fredette ; texte de Catherine Bédard : “Mascarade”.

Après des années d'une production remettant inlassablement en scène ses personnages, après quantité de textes écrits sur les enjeux multiples et majeurs de sa pratique acclamée internationalement mais qui demeure profondément non-consensuelle, Cumming pose un geste déconcertant en créant “Prologue” et “Épilogue” (2005), diptyque librement inspiré de deux maîtres du passé, Bruegel l'Ancien et James Ensor. Visibles pour la première fois en Europe, ces tableaux renvoient à l'œuvre entier de Cumming dont l'artiste propose une vision rétrospective iconoclaste. Composés à elles deux d'une dizaine de milliers de découpages, “Prologue” et “Épilogue” sont des lieux plastiques surpeuplés par la reproduction. Grandioses et grouillantes, fascinantes et repoussantes à la fois, ces œuvres fonctionnent à la manière d'un cauchemar. Le réel y est présenté en détails, sous la forme des visages et des corps de per sonnages véritables définitivement détachés de leur propre histoire comme de celles dans lesquelles l'artiste les avait individuellement et collectivement embarqués.

Prix de vente : 26 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 10 novembre 2006 au 3 février 2007.


Hubert Damisch, Jana Sterbak - Waiting for High Water

Année d'édition : Juillet 2006
(l x h) 20 x 20 cm, 92 pages, 38 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-41-2

Texte de Hubert Damisch : “L’Animal à la caméra. Stanley’s video”.

Avec “Waiting for High Water” (2005), présentée pour la première fois en France au Centre culturel canadien - avec la complicité de la Galeria Toni Tàpies (Barcelone) et de la Galerie Erna Hécey (Bruxelles) – Jana Sterbak poursuit son expérimentation avec la technologie et les nouveaux medias. Cette œuvre magistrale est la deuxième partie d’un projet d’installations à canaux multiples présentant une "composition" vidéographique réalisée avec l’aide d’un chien-performeur nommé Stanley, utilisé comme porteur du dispositif de prise de vue. La première partie, intitulée "From Here to There", occupait le pavillon du Canada lors de la 50e édition de la Biennale de Venise en 2003.

Prix de vente : 22 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : Du 4 au 30 octobre 2006.


John Massey - This Land

Année d'édition : Février 2006
(l x h) 24 x 24 cm, 95 pages, 48 reproduction couleur et 15 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-40-4

Préface de Jean Fredette ; essais de Catherine Bédard : “Les Etranges paysages de l’image fixe” ; et de Danièle Cohn : “Nous n’irons plus au bois...”

"This Land" présente des œuvres entièrement inédites de cet artiste multimédia, figure majeure de la scène artistique canadienne : une vidéo, "This Land", qui donne son nom à l’exposition dans son entier, ainsi qu’une série photogr aphique, "The Soldier Series" montrant de grandioses paysages naturels ou des intérieurs typiquement associés au masculin, habités par des figures militaires. En créant une image duelle qui allie une représentation photographique fidèle à la réalité et une composition clairement truquée, la série propose une vision unique des thèmes de l’image militaire, de l’héroïsme, du paysage, voire du sublime. l

Prix de vente : 26 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : Du 16 décembre 2005 au 25 février 2006.


Emanuel Licha : Une autre fête au même instant brille dans Paris

Année d'édition : Juillet 2005
(l x h) 14,3 x 21 cm, 80 pages, 47 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-39-0

Texte de Anne Cauquelin : “Les fantômes de Licha”.

Intéressé par l’espace public et l’architecture, Emanuel Licha envisage les objets du paysage urbain comme autant d’indices sociaux, historiques et politiques. En entrant au 5, rue de Constantine, le visiteur suit un parcours qui le mène à la salle d’exposition, ponctué par une visite guidée audiophonique retraçant l’histoire de l’hôtel particulier qu’occupe désormais le Centre culturel canadien et l’histoire du Vicomte d’Harcourt, secrétaire du Président MacMahon qui s’est notamment illustré à la tête de l’Armée de Versailles en écrasant par les armes et dans le sang la Commune de Paris au printemps 1871. L’installation de Licha met en scène l’histoire des premiers occupants de l’immeuble et la fonction actuelle de l’institution. "Une autre fête au même instant brille dans Paris" entraîne le spectateur dans une expérience grinçante où le désir de voir fait surgir quelques fantômes.

Prix de vente : 21 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 30 septembre au 30 novembre 2005.


Richard Purdy : Unrestored

Année d'édition : Juillet 2005
(l x h) 16 x 22 cm, 96 pages, 72 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-38-2

Ouverture de Richard Purdy ; texte de Richard Leydier : “Dans le labyrinthe de Richard Purdy”.

Richard Purdy est un être diabolique qui prend un malin plaisir à retourner les certitudes. Depuis trente ans l’artiste élabore une œuvre dont l’un des paradigmes est l’inversion. Avec "Unrestored", installation dont Richard Leydier est commissaire associé, Purdy nous invite à expérimenter une galerie transformée en un dispositif de reflets. Sur un pont en ruine et instable, le spectateur est invité à s’aventurer au-dessus des eaux noires occupant le sol d’une galerie de tableaux en apparence anciens. Paysages, scènes mythologiques, portraits, peints par l’artiste dans des styles variés pour être ensuite "dérestaurés", c’est-à-dire artificiellement vieillis, sont accrochés tête en bas, provoquant une déstabilisation de l’espace-temps de la contemplation.

Prix de vente : 23 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 1er juillet au 17 septembre 2005.


Bernie Miller

Année d'édition : Mai 2005
(l x h) 20,5 x 22,7 cm, 80 pages, 23 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-34-X

Texte de Catherine Bédard : “Sculpture de choc” ; et Victor Stoichita : “Dialogue avec Bernie Miller”.

Artiste travaillant à la frontière de l’art et de l’architecture , Bernie Miller est l’auteur d’étranges créatures urbaines qui surprennent autant le promeneur (lorsque les œuvres sont installées dans la ville) que le spectateur (lorsqu’elles investissent des lieux traditionnels d’exposition). Ses objets insolites révèlent des structures invisibles qui gouvernent l’édification des hauts lieux de la consommation ordinaire dont le fameux “centre commercial”. "Collision Monuments etcetera" présente quatre sculptures inédites telles que la rencontre d’une enceinte acoustique et d’un lave-linge ou celle d’un téléviseur et d’un réfrigérateur. Avec cette exposition qui entrecroise face-à-face, collision et rencontre, toutes formes d’un rapport à deux, du jeu de l’un avec l’autre, le dialogue s’est imposé comme la formule la mieux adaptée aux enjeux de l’expérience artistique menée par Bernie Miller.

Prix de vente : 25 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 19 février au 17 avril 2004.


Canadian Club

Année d'édition : Avril 2005
(l x h) 21 x 29,7 cm, 86 pages, 85 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-37-4

Textes de Catherine Bédard : “Canadian Club, ou quelques mélanges canadiens offerts à un regard étranger” ; et Corinna Ghazvani : “Canadian Club : Persona Volare”.

Proposition festive clôturant les projets spéciaux réalisés dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de la fondation du Canada, l’exposition "Canadian Club" présentait les projets de douze artistes du collectif de Toronto Persona Volare. Réunis en un club d’artistes amis aux pratiques diversifiées mais partageant le désir d’une approche collective – à la fois sensible et envahissante des lieux présentant des contraintes particulières par rapport aux lieux classiques d’expositions – Carlo Cesta, Michael Davey, Reid Diamond, Rebecca Diederichs, John Dickson, Brian Hobbs, Lorna Mills, Lisa Neighbour, Chantal Rousseau, Lyla Rye, Kate Wilson et Johannes Zits jouent sur la frontière entre ce qui est public, autorisé, attendu et ce qui s’y oppose.

Prix de vente : 22 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 18 février au 18 juin 2005.


Images Premières : mutations d’une icône nationale

Année d'édition : Octobre 2004
(l x h) 19 x 22 cm, 86 pages, 15 reproductions couleur et 28 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-35-8

Préface de Robert Desbiens. Texte de Vincent Lavoie : “9h22”.

Produit en collaboration avec le Musée McCord d’histoire canadienne de Montréal, sous la direction artistique de Vincent Lavoie, "Images Premières : mutations d’une icône nationale" a été présentée dans le cadre officiel du Mois de la Photo à Paris, et dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de la Fondation du Canada. Le 7 novembre 1885 a lieu, lors d’une cérémonie tenue à Craigellachie, en Colombie-Britannique, la pose du dernier crampon du Chemin de fer Canadien Pacifique. Quelques photographies de l’événement sont alors réalisées par Alexander Ross. Véritable icône nationale, l’une de celles-ci incarnera le principe d’un Canada devenu, par le chemin de fer, indéboulonnable. Réalisée 18 ans après la Confédération, cette photographie auréole l’acte constitutionnel du prestige symbolique d’une image cristallisant la "naissance de la nation".

Prix de vente : 22 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 10 novembre 2004 au 29 janvier 2005.


Visages de l’histoire : portraits de Vancouver

Année d'édition : Mai 2004
(l x h) 16,6 x 23 cm, 62 pages, 11 reproductions couleur et 15 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-33-1

Préface de Karen Love. Texte de Bob Sherrin : “Visible et inconnaissable”.

Or ganisée en collaboration avec Presentation House Gallery (Vancouver) et sous la direction de Karen Love, commissaire invitée, cette exposition collective s’inscrivait dans le cadre des événements Canada-France 2004. Elle rassemble une centaine d’images – des portraits – réalisées entre 1950 et 2002 par les artistes photographes et artistes médiatiques vancouverois parmi les plus connus sur la scène nationale et internationale, par certains autres qui sont au tout début de leur carrière, et quelques autres provenant de l’extérieur. D’une manière inédite et surprenante, "Visages de l’histoire" envisage au sens propre et métaphorique, dans un portrait composite, les traits distinctifs de cette grande ville de l’Ouest canadien – sa jeunesse urbaine, la diversité de ses communautés, notamment asiatique, le raffinement de sa culture et une nature de mer et de montagnes victime d’une exploitation sans cesse grandissante de ses ressources.

Prix de vente : 9 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 7 mai au 18 septembre 2004.


Wyn Geleynse : "Trop haut, trop bas, trop loin"

Année d'édition : Juin 2003
(l x h) 12,4 x 21,4 cm, 62 pages, 33 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-28-05

Texte de Françoise Parfait : “Ghost in the Shell”.

Originaire de Rotterdam, Wyn Geleynse présente un ensemble de quatre œuvres d’objets-écrans énigmatiques, des sortes de micro-théâtres invitant le spectateur à apprécier leurs curieuses scènes de près. L’exposition est composée d’images de vidéo où apparaît la figure de l’artiste en équilibriste maladroit, en habit de Pinocchio ou encore en costume d’homme d’affaires, suspendu dans le vide. Geleynse se présente dans la peau de personnages solitaires brossant ainsi le portrait d’une créature coupée de son environnement. À travers ce monde du spectaculaire réduit, l’artiste jette un regard sur sa propre condition avec un subtil mélange d’ironie et d’humanité.

Prix de vente : 16 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 1er octobre au 29 novembre 2003.


... Before I Wake

Année d'édition : Juin 2003
(l x h) 16,5 x 23 cm, 94 pages, 48 reproductions couleur et 15 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-27-7

Texte de Paul Ardenne : “Steele et Tomczak. L’Inquiétude pistée jusqu’au fond des corps”.

Réunissant installations vidéographiques et photographies, les artistes torontois Lisa Steele et Kim Tomczak entrent dans une phase nouvelle de leur collaboration – qui date d’une vingtaine d’années – explorant ici une triade délicate, soit celle de la peur, de la confiance et de la mort. Cinq œuvres ponctuent un parcours où s’entrecroisent histoire et fiction, dans une entreprise critique où la pratique artistique manifeste la dimension politique derrière l’expression des émotions ordinaires.

Prix de vente : 25 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 6 juin au 13 septembre 2003.


Divans maudits

Année d'édition : Février 2003
(l x h) 22,2 x 22 cm, 78 pages, 40 reproductions couleur et 2 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-26-9

Texte de Gérard Wajcman : “Le Corps du délit”.

Centrée sur le dispositif de la cure psychanalytique et sur le motif du divan (autre version du “lit” qui constitue l’un des thèmes récurrents de la pratique de l’artiste), cette exposition réunit des ensembles d’oeuvres des années 1996-1997. Éminemment privé, le lieu physique de la psychanalyse est dévoilé ici soit sous la forme d’une série d’images inoccupées et renvoyant aux décors d’un ensemble d’analystes parisiens ("The Wounds of Experience"), ou habitées de la présence transparente et fantomatique du corps de l’artiste se livrant, nue, dans le rôle de la patiente ("The Body That Talks"). Chargées de la relation toute particulière qui relie le patient et son analyste, et de l’ambivalence entre la thérapie et l’érotisme d’une situation renvoyant à l’intimité d’un décor quasi-conjugal, ces photographies, qui allient images et textes, entraînent le spectateur dans un monde intérieur troublé autant que troublant.

Prix de vente : 22 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 26 février au 24 mai 2003.


Marian Penner Bancroft / Sylvie Readman : Trouble en vue

Année d'édition : Novembre 2002
(l x h) 24,6 x 18,5 cm, 116 pages, 25 reproductions couleur et 26 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-24-2

Préface de Robert Desbiens. Introduction de Catherine Bédard et Martha Langford. Textes de Martha Langford : “Les emplacements tremblés de Marian Penner Bancroft” et de Catherine Bédard : “L’interversion Readman : point de vue sur une échappée d’ombres”.

Présenté dans le cadre officiel du Mois de la photo à Paris (section “Femmes d’images”), ce projet, organisé avec Martha Langford, commissaire invitée, croise les regards de deux artistes réunies pour la première fois dans une conversation destinée à répondre à une question : existe-t-il un regard féminin en photographie, et que signifie “féminin” ? En quoi ce regard contribue-t-il à une réflexion sur la photographie ? Avec Marian Penner Bancroft (Vancouver) et Sylvie Readman (Montréal) sont réunies deux artistes qui ont pratiqué, depuis une vingtaine d’années, une réflexion influente sur les genres (regard sexualisé, “genderisé”, porté sur les traditions esthétiques) et une réflexion, complémentaire, sur l’identité.

Prix de vente : 22 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 20 novembre 2002 au 8 février 2003.


BANG

Année d'édition : 2002
(l x h) 12,7 x 17,8 cm, 94 pages, 22 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-25-0

Textes de Eileen Sommerman : “La menace possible de nulle chose” et de Kika Thorne : “Le travail versus le jeu”.

BANG est une exposition ludique et mystérieuse, réunissant les œuvres, installations et interventions de Martin Arnold, Ceal Floyer, Janice Kerbel, Euan MacDonald et Daniel Olson. Ces jeunes artistes canadiens ont en commun une manière étonnante et décapante de transformer en objet artistique les gestes de tous les jours et l’environnement sonore et visuel du monde qui nous entoure. Faites de pièces destinées à se faire remarquer par leur finesse et la délicatesse de leur présence, les œuvres de BANG se veulent néanmoins une suite de petites explosions dans l’espace d’exposition, destinées à ouvrir un espace mental autre, qui fasse évader le spectateur.

Prix de vente : 15 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 21 juin au 14 septembre 2002.


Ken Lum

Année d'édition : Juin 2002
(l x h) 21 x 29,7 cm, 104 pages, 34 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-23-4

Texte de Catherine Bédard : “Au-delà des frontières : mots et peinture chez Ken Lum”.

L’œuvre critique et graphiquement raffinée de Ken Lum s’attache à saisir le comportement de l’homme et à sublimer ce qui peut paraître banal et insignifiant. L’artiste met en relation conflictuelle photographies, images et textes selon des modes de représentation manifestement codés mais destinés à faire se heurter le langage et l’image. Cette exposition réunit "The Shopkeepers Series" et "Four French Deaths in Western Canada". Par rapport aux œuvres antérieures de Ken Lum, ces séries se distinguent par une avancée du texte au-delà de la limite qui lui avait jusqu’alors été, implicitement, assignée, par rapport au champ figuratif de l’image.

Prix de vente : 25 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 8 mars au 1er juin 2002.


Ed Pien : Deep Waters

Année d'édition : Janvier 2002
(l x h) 16,8 x 24,4 cm, 76 pages, 57 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-22-6

Texte de Christophe Domino : “Les bonnes feuilles de l’enfer”.

À l’occasion de sa première exposition personnelle en France, Edward Pien présentait une pièce monumentale spécialement conçue pour la galerie du Centre culturel canadien. Derrière une structure murale circulaire implantée dans l’espace comme une sculpture encombrante et fragile se déploie une série de corridors concentriques, où dessins de personnages et animaux se mêlent et se superposent. Ces ténèbres flottantes qui luisent sous l’éclairage sombre et bleuté nous invitent à transgresser les limites du visible . Dans ce labyrinthe de mythes, d’images et d’êtres troublants de taille réelle, Pien cherche à interroger les concepts de vulnérabilité, de crainte et d’inconfort. Ses desseins mettent en scène une imagerie faite de figures évocatrices et expressives, souvent empreintes d’ambiguïtés sexuelles.

Prix de vente : 21 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 19 décembre 2001 au 23 février 2002.


Geoffrey James : Paris

Année d'édition : Octobre 2001
(l x h) 25 x 25 cm, 108 pages, 44 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-21-8

Texte de Hubert Damisch : “Fils croisés”.

Longues et nombreuses sont les histoires d’amour entre les photographes et la ville lumière. Geoffrey James, photographe torontois, nous révèle un autre regard, qui fait ressortir à la fois l’énigmatique et le banal des rues et recoins de Paris. Ce projet est le fruit d’un dialogue avec l’œuvre du photographe français Atget et d’une rencontre avec l’un des plus importants théoriciens français de l’art, Hubert Damisch. Empreintes de mystère et d’étrangeté, vides de toute présence humaine, les photographies parisiennes de Geoffrey James remettent en question les lieux communs de la photogénie

Prix de vente : 26 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 25 octobre au 8 décembre 2001.


Arnaud Maggs : Notes capitales

Année d'édition : Octobre 2000
(l x h) 20,5 x 25,5 cm, 80 pages, 28 reproductions couleur et 12 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-17-X

Préface de Robert Desbiens. Textes de Catherine Bédard : “Arnaud Maggs, recto verso” et de Russell Keziere : “Notification : convergence sans coïncidence”.

Les œuvres de Maggs s’inscrivent dans la grande tradition d’une photographie attentive aux typologies. Mais la typologie selon Arnaud Maggs est un exercice graphique porteur de subjectivité. C’est pourquoi elle s’inscrit dans une disposition en grilles dont le minimalisme est fissuré par un contenu éminemment humain et sensible, montré pourtant avec toutes les apparences de l’objectivité documentaire. "Notes capitales" est centrée sur une œuvre aussi impressionnante conceptuellement que visuellement, intitulée "Répertoire" (cette œuvre est une composition murale photographique (7,2 m x 2,5 m) composée de 48 images couleur dont chacune correspond à la photographie d’une double page agrandie du carnet d’adresses personnel d’Atget). Elle présente également d’autres œuvres sérielles, telles que "Notification" et "Hôtels", considérées comme des “notes capitales” intimement liées à Paris, Paris étant le thème de l’édition 2000 du Mois de la Photo.

Prix de vente : 18,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : 15 novembre 2000 au 27 janvier 2001.


Aganetha Dyck

Année d'édition : Avril 2001
(l x h) 16 x 21 cm, 96 pages, 41 reproductions couleur et 1 reproduction noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-40-20-X

Préface de Robert Desbiens. Texte de Estelle Pagès : “Aganetha Dyck” ; et entretien avec l’artiste par Roger Balboni et Sylvie Marandon.

Étroitement liée au monde domestique, aux coutumes, aux habitudes de travail manuel, qu’elle transfigure de manière à en suggérer tantôt l’angoisse tantôt la dimension humoristique, Aganetha Dyck s’intéresse à la place de l’individu dans la communauté. Depuis 1991, l’artiste travaille avec un modèle de microsociété, la ruche, pour confronter des objets faits main et trouvés à l’œuvre des abeilles. Pull-overs, robes et bonnets drôlement métamorphosés, objets sportifs confrontés à la violence des abeilles ; le travail d’Aganetha Dyck révèle une sculpture en devenir, en mutation, qui ne se fixe pas, qui s’étire dans un temps allant de sa fabrication à celle du regard d’autrui.

Prix de vente : 15 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 9 février au 28 mars 2001.


identités flottantes / wavering identities

Année d'édition : Octobre 2000
(l x h) 22,5 x 15 cm, 96 pages, 22 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-18-8

Préface de Robert Desbiens. Textes de Catherine Bédard : “Art public : du vent dans les toiles” et de Jean Pelchat : “Drapeaux comparés”. Inclut un texte de Attitude d’artistes (Jacky G. Lafargue, Louis Couturier).

"Identités flottantes" est un événement plus qu’une exposition. Le duo Attitude d’ar tistes s’empare ici de la symbolique du drapeau et la détourne pour repenser le rapport entre image publique et identité (personnelle et sociale). Ce projet joue sur l’inter-nationalité en abordant les notions d’insulte, de rejet, de solitude, de territoire, de préjugé et de racisme. Il associe le Centre culturel canadien, dans le cadre de son 30e anniversaire, à un vaste événement organisé en complicité avec le Festival de la photographie actuelle, Bitume-Bitumen, 1999, du World Wild Flags 2000 de Liège et avec le centre de diffusion de la photographie Vox de Montréal. Selon l’endroit où les “drapeaux” d’Attitude d’ar tistes sont installés, ils entraînent des réactions, des surprises, des résistances et des réflexions diverses liées à la particularité du lieu qu’ils envahissent à la fois solennellement et allègrement.

Prix de vente : 18,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 6 octobre au 18 novembre 2000.


Sylvia Safdie : Autre territoires / Other Places

Année d'édition : Mars 2000
(l x h) 19 x 29,5 cm, 84 pages, 59 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-16-1

Préface de Robert Desbiens. Texte de Gérard Wajcman : “Sylvia Safdie et le Livre du Monde”.

Dans sa diversité manifeste, ce travail trouve son unité à la fois dans le caractère élémentaire de ses matériaux (le verre, les métaux et, surtout, la terre déclinée et modulée selon diverses techniques) et dans sa démarche artistique. Depuis les sihouettes humaines esquissées dans les dessins jusqu’à la dissolution des objets dans leurs reflets, Sylvia Safdie nous invite à regarder : de la surprise à la contemplation d’une perte.

Prix de vente : 21,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 17 mars au 3 juin 2000.


Nadine Norman : Call Girl 01 44 43 21 65

Année d'édition : Mars 2000
(l x h) 17 x 19 cm, 124 pages, 72 reproductions couleur - 15 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-15-3

Textes de Bernard Comment : “Heureux qui comme Ulysse... (ou : 3615.Ulysse)” ; de Catherine Bédard : “L’effet Call Girl” ; et de Nathalie Giraudeau : “Index.html”.

Cette installation-performance offrait à celles et ceux qui le souhaitaient un rendez-vous avec une “call girl” et le bénéfice d’un tête-à-tête d’une trentaine de minutes avec elle. Deux limitations importantes définissaient la nature de l’échange proposé, l’une fondée sur la nature du service (le respect d’une formule “100% dialogue”), l’autre sur le contexte de la rencontre (le lieu officiel et public du Centre culturel canadien). Si Nadine Norman cherche à confronter le visiteur aux attentes qu’il a par rapport à une femme, à la femme comme objet de fantasmes, à une situation inhabituelle où la représentation inverse les rôles en plaçant le visiteur en position d’interrogé, elle cherche tout autant à le confronter à une expérience du temps.

Prix de vente : 21,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 17 décembre 1999 au 29 février 2000.


Donigan Cumming : Continuité et rupture / Continuity and Rupture

Année d'édition : Mars 2000
(l x h) 12 x 21,5 cm, 24 pages, 12 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-14-5

Texte de Donigan Cumming : “Continuité et rupture”.

“J’ai utilisé, dans ma pratique artistique des photographies, du son, du texte et de la vidéo. Ces éléments sont liés entre eux par leur rattachement à une réalité extérieure – l’oeuvre enregistre et documente. Tout mon travail s’inscrit plus ou moins librement dans le cadre du documentaire social ; il s’agit d’un travail qui interprète les attitudes sociales et les réactions individuelles. Ce que j’inclus dans cette catégorie du documentaire social, ce sont tous les aspects du travail artistique : la vie affective de l’oeuvre dans sa totalité (de sa production jusqu’à sa réception), les questions liées aux réactions de la critique et du public en général, l’éthique professionnelle, les dispositifs narratifs, la symbolique, la rhétorique, le mythe, etc. La continuité qui anime mon travail tient à la volonté de soulever des questions sur la pratique documentaire – à mettre en jeu les attentes – et ce même lorsque je présente la réalité des conditions sociales. En somme, ce travail commente, et souvent de manière très critique, la tradition documentaire qui le nourrit et lui sert de cadre. L’artifice manifeste et la résistance à l’orthodoxie en sont les principaux signes de rupture – la fiction s’infiltre dans la maison de la vérité et vice-versa.” (Donigan Cumming)

Prix de vente : 8 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 25 octobre au 2 novembre 1999.


Gisele Amantea : In Your Dreams

Année d'édition : Novembre 1999
(l x h) 14,5 x 20,5 cm, 68 pages, 20 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-13-7

Préface de Robert Desbiens. Texte de Stéphane Aquin : “In Your Dreams de Gisele Amantea”.

La présentation de "In Your Dreams" (de la collection du Musée des Beaux-Arts de Montréal) réunit plusieurs symboliques mettant en lumière différents aspects de la réalité et de l’évolution de phénomènes forts qui ont marqué le XXe siècle et préparé celui dans lequel nous entrons. Originaire de Calgary et vivant à Montréal, Gisele Amantea propose, d’une façon sentimentale, romantique et universelle, un tableau de l’histoire des femmes captée par le cinéma et le dessin animé des années 40-50, dernières images féériques d’une époque qui a vu par la suite la place et le rôle de la femme s’imposer, s’épanouir et surtout marquer fondamentalement les sociétés modernes.

Prix de vente : 13,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 16 janvier au 7 mars 1999.


Alan Storey : Drawing Machines

Année d'édition : Novembre 1999
(l x h) 20 x 20 cm, 80 pages, 24 reproductions couleur - 13 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-12-9

Texte de Catherine Bédard : “Alan Storey en quelques traits”. Inclut une description des oeuvres par Alan Storey.

De toutes les inventions d’Alan Storey, les machines à dessiner constituent le centre nerveux d’une production multiforme où chaque projet a l’allure d’une expérience de laboratoire. L’exposition avait pour objectif de montrer plusieurs “échantillons” des expériences menées par Alan Storey, artiste de Vancouver, sur une quinzaine d’années et de faire voir à quel point les machines, quand on les compare entre elles, sont entièrement déterminées par le lieu où elles sont faites pour fonctionner et œuvrer. Qu’elles soient d’imposantes constructions (comme le bras pivotant de "Machine for Drawing on Walls"), des dispositifs en chaîne complexes ("Thirteen") ou des boîtes-cages hypersensibles qui ramènent les mouvements et les transports du monde extérieur à l’échelle d’un tracé microscopique ("Bird in a Cage" et "Shipping Crates Drawing Machines"), tous ces appareils font une seule et même chose : tracer des lignes sur une surface blanche.

Prix de vente : 18,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 15 Octobre au 8 décembre 1999.


Jane Ash Poitras, Rick Rivet : Osopikahikiwak

Année d'édition : Mars 1999
(l x h) 21 x 21 cm, 120 pages, 33 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-11-0

Préface de Robert Desbiens. Textes de Catherine Bédard : “Osopikahikiwak... et le tableau” ; de Gerald McMaster : “Jane Ash Poitras : une indienne à Paris” ; de Barry Ace : “Richard Rivet : Alchimiste contemporain” ; et de Elisabeth Védrenne : “Sous le signe du chaman”.

Cette exposition réunit deux artistes d’origine amérindienne pour qui la fonction sociale du peintre a quelque chose de sacré, de chamanique. Pour eux, peindre est une activité de l’esprit (au double sens de mind et spirit) qui cherche à transmettre, à enseigner, à manifester la communion plus ou moins conflictuelle avec une culture symbolique, elle-même de plus en plus métissée. “Osopikahikiwak” signifie “peintres” dans le dialecte Cree parlé dans le Nord-Ouest du Canada. Ce terme veut faire entendre que l’acte d’appropriation par lequel ces artistes peignent sur le support privilégié de la culture blanche occidentale n’a de sens qu’à être confronté à l’autre acte d’appropriation qui consiste à peindre un tableau avec les signes, les images, les pratiques spécifiques aux cultures amérindiennes.

Prix de vente : 21,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 4 juin au 1er octobre 1999.


Rives égyptiennes / Canadians on the Nile

Année d'édition : Mars 1999
(l x h) 18 x 28 cm, 100 pages, 23 reproductions couleur - 19 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-10-2

Préface de Jean Leclant. Introduction de Christiane Ziegler. Textes de Roberta L. Shaw, Anthony Mills, N.B. Millet, Krzysztof Grzymski.

Près d’un siècle s’est écoulé depuis que C.T. Currelly, le premier égyptologue canadien et le fondateur du Musée royal de l’Ontario, a dirigé les fouilles en Egypte. Après une longue absence sur le terrain, les égyptologues canadiens sont retournés en Egypte au cours des années 1970. Ils ont contribué de manière significative à la découverte et à la protection de monuments antiques situés sur les rives du Nil et dans une oasis reculée du désert du Sahara.

Prix de vente : 18,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 14 avril au 24 mai 1999.


André Martin : Chroniques et autres révélation

Année d'édition : Octobre 1998
(l x h) 12 x 15 cm, 120 pages, 17 reproductions couleur.
I.S.B.N. : 1-896940-09-9

Texte de Catherine Bédard : “Le Photographe dans l’ombre de la photographie”. Entretien entre André Martin et Jérôme Sans.

Présentée dans le cadre du Mois de la Photo à Paris, "Chroniques et autres révélations" réunit deux des plus importants projets réalisés par André Martin entre 1990 et 1997 : "Le Parfum de la dame en noir" et "Chroniques de l’Express". Ces deux volets montrent comment l’artiste, qui est aussi écrivain, part du principe de l’enquête – de la surveillance, de l’écoute illicite, de l’indiscrétion – pour mettre en images des révélations. La révélation, dans la pratique d’André Martin, unit indissociablement le mot à l’image pour jouer à la fois sur le registre de l’intimité dévoilée et sur celui, proprement photographique, de l’apparition.

Prix de vente : 12 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 19 novembre 1998 au 29 janvier 1999.


Refus global (1948)

Année d'édition : Octobre 1998
(l x h) 19 x 24 cm, 128 pages, 27 reproductions couleur - 14 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-08-0

Avant-propos de Robert Desbiens. Introduction de André Ouellet : “Les automatistes, des artistes révolutionnaires”. Textes de François-Marc Gagnon : “Au temps de Refus global, manifeste des automatistes canadiens” ; et de René Viau : “Des automatistes à Paris”.

Cette exposition, organisée dans le cadre du 50e anniversaire de la publication à Montréal du manifeste Refus global, réunit un ensemble d’œuvres représentatif des premières années automatistes ainsi qu’un nombre important de documents d’époque concernant la présence parisienne du mouvement. "Refus global (1948) : le manifeste du mouvement automatiste" a été conçu à partir de sept tableaux réunis pour l’exposition "Les Automatistes" (organisée par le Musée canadien de la poste). À ces tableaux, se sont ajoutés ici d’autres œuvres afin d’offrir un panorama substantiel des facettes du mouvement dans ses premières années.

Prix de vente : 21,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 16 octobre 1998 au 10 novembre 1998.


Alain Laframboise, Ian Paterson : Théâtres pour voir / Performing Eyes

Année d'édition : Février 1998
(l x h) 20 x 30 cm, 92 pages, 16 reproductions couleur - 46 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-07-2

Avant-propos de Serge Marcoux et de Emile Martel. Textes de Catherine Bédard : “Micropoles et autres théâtres”, et de Daniel Arasse : “Cette minute depuis longtemps écoulée”.

Pour ces artistes qui en sont venus à la photographie sans intérêt particulier pour sa maîtrise technique, le point de vue est une place assignée qui semble imposer une tension entre le désir d’être passif et celui de bricoler. Il est un lieu à partir duquel le visible est considéré comme une scène. Mais le spectateur est convoqué à un étrange spectacle : celui de l’action de contempler. Un décor, devenu la scène d’un théâtre d’ombres, est pris non pour faire voir un drame – fût-il sans per sonnages visibles – mais pour prendre à son tour le spectateur dans l’épaisseur presque stagnante du temps.

Prix de vente : 18,50 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 11 juin au 11 septembre 1998.


Diane Gougeon : Pièces détachées

Année d'édition : Novembre 1997
(l x h) 21 x 23 cm, 56 pages, 16 reproductions couleur - 10 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-89-6940-06-4

Présentation de Elaine Rudnicki. Textes de Catherine Bédard : “Les transformations de Diane”, et de Anne Cauquelin : “Montrer le caché”, “Cacher l’immontrable”, ”Axiomes et adages”, “Des mondes séparés”...

Faites de pièces détachées pour laisser visible l’assemblage dont elles sont le produit, les œuvres de Diane Gougeon renvoient aux menus détails de la fabrication artistique comme aux étalages des grands magasins (rayons bricolage ou jouets d’enfants). Etalagiste et artisan, l’artiste est aussi armurier, l’étalage de ses pièces détachées donnant forme à des carapaces animées. Pour cette artiste de Montréal, l’image du corps, plate et tranchante, ne possède aucune individualité, seulement l’unité d’un assemblage, tour à tour visible, invisible, indivis et divisible.

Prix de vente : 12 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 21 novembre 1997 au 20 février 1998.


Stan Denniston : Fictions

Année d'édition : Septembre 1997
(l x h) 67,5 x 88,5 cm, affiche-dépliant pages, 25 reproductions couleur - 2 reproductions en noir et blanc.
I.S.B.N. : I-896940-05-6

Textes de Annette Hurtig : “Stan Denniston : Agnet provocateur” et Russel Keziere : “Stan Denniston : Fictions”.

“L’exposition de Stan Denniston, Fictions, annonce d’elle-même qu’elle raconte des histoires. Reconnaissant les difficultés soulevées par la distinction entre fictions et faits, ou représentation et réalité, le titre de l’exposition indique aussi la fonction narrative des formes figuratives. [...] Il y a dans chacune de ces œuvres quelque chose que je crois, une vérité que je reconnais, une représentation juste de ma réalité, en même temps qu’une petite tromperie, que j’admire.” (Annette Hurtig)

Prix de vente : 2 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : Du 19 septembre au 7 novembre 1997.


Pat Badani : Tower-Tour

Année d'édition : Mai 1997
(l x h) 14 x 24 cm, 48 pages, 10 reproductions couleur - 7 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-04-8

Préface de Jean Fredette. Textes de Catherine Bédard : “Préambule”, et de Christophe Domino : “ ‘Nous creusons la fosse de Babel’. Sur Tower-Tour de Pat Badani”.

L’enjeu de ce projet et de ce vertige de circonvolutions se fait entendre dans l’énoncé de son titre : Tower-Tour est un jeu de langues qui produit un jeu de mots. Si ce projet se développe allègrement autour de certains mythes de démesure ou de rupture de l’ordre (du serpent tentateur de la Chute originelle à Babel), s’il emprunte à l’architecture ses projections planimétriques, ses carnets de notes et ses photographies de chantier, au géologue ses dessins topographiques, à l’arpenteur ses méthodes de prospection, Pat Badani fait oeuvre périssable et son désir d’universalité est tout ce qu’il y a de plus “élémentaire”.

Prix de vente : 12 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 16 mai au 29 août 1997.


Lorraine Fontaine, Jacqueline Salmon

Année d'édition : Février 1997
(l x h) 23,5 x 22 cm, 72 pages, 15 reproductions couleur - 24 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-02-1

Préface de Jean Fredette. Introduction de Catherine Bédard. Textes de Dominique Baqué : “Jacqueline Salmon : mémoriaux” ; “Lorraine Fontaine : le génie du lieu”.

En réunissant les œuvres auxquelles ont donné lieu deux promenades solitaires (celle de l’artiste canadienne Lorraine Fontaine et celle de l’artiste française Jacqueline Salmon), ce projet cherche à planter une borne à la croisée de deux chemins ; pour faire surgir deux manières de marquer l’espace. "In Deo" de Jacqueline Salmon rend compte d’un certain vertige devant l’immensité étrangère d’un lieu qu’il lui aurait semblé dérisoire de vouloir réduire à des paysages. De ses cheminements dans les montagnes de l’Ouest canadien, elle rapporta des photographies de plans rocheux finement ciselés et d’arbres secs et noircis. L’errance de Lorraine Fontaine est marquée par la conscience que le corps impose au regard et qui le détourne sans cesse de l’horizon et du lointain pour l’attirer dans le fouillis des choses proches. Sculpteur et photographe, les objets déracinés la retiennent.

Prix de vente : 12 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 28 février au 18 avril 1997.


Sophie Bellissent, Christiane Gauthier, Dyan Marie, Ann Mandelbaum : L’immatériel photographique / The Photographic Immaterial

Année d'édition : Octobre 1996
(l x h) 24 x 21,5 cm, 96 pages, 5 reproductions couleur - 66 reproductions noir et blanc.
I.S.B.N. : 1-896940-00-5

Présentation de Jean Fredette. Avant-propos de Martha Langford et de Catherine Bédard. Textes de Martha Langford : “Emanations photographiques : le grotesque immatériel”, et de Catherine Bédard, “La turbulence fantastique”.

Grotesque et fantastique. Ces mots résonnent comme des qualificatifs de l’excès. Les mondes qu’ils dessinent sont déconcer tants et suscitent aussi bien la curiosité, le dégoût, la fascination que le déplaisir ; l’émotion se nourrit de cette tension. Ici, toutes les formes qui permettent de suggérer la transgression, le démantèlement de l’unité sont éminemment réglées, codées, structurées. Qu’elle relève du grotesque ou du fantastique, l’étrangeté est intimement liée à l’ordre le plus strictement observé, le plus minutieusement enregistré : l’ordre de la métamorphose (Gauthier), l’ ordre numérique (Marie), l’ ordre scientifique (Bellissent), l’ordre du por trait (Mandelbaum).

Prix de vente : 15 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 30 octobre 1996 au 31 janvier 1997.


Michel Labbé : De Nihilo Nihil

Année d'édition : Mai 1995
(l x h) 15 x 21 cm,  pages, 19 reproductions couleur.
I.S.B.N. : N/A

Introductions de Catherine Bédard et Juan José Lucas. Texte de Christian Weidmann “Sur Place, à Paris” (mai 1995) ; “Sur Place, à Joinville” (novembre 1995) ; “Sur Place, à Valladolid” (janvier 1997).

Ce catalogue en trois opuscules constitue la mémoire d’un parcours qui a mené les œuvres de cet artiste de Québec de Paris à Joinville puis à Valladolid. "De Nihilo Nihil" est le titre de chaque pièce, comme de l’ensemble des pièces. L’ensemble est un tout insécable et sa morphologie donne à voir des formes ouvertes, toujours tendues vers l’extérieur, des structures à la fois sensuelles et agressives mais toujours énigmatiques. Chaque pièce est le résultat de hénomènes de transformations appliqués à une matrice hélicoïdale ou à une spirale. Une corne, une cage, un cornet lamellé, ou une cage qui tourne au bouclier : des associations de structures peuvent ainsi s’enchaîner en jouant sur le modèle du contenant mais en y échappant toujours au profit de la structure.

Prix de vente : 5 Euros. Texte bilingue français-anglais.
Dates de l'exposition : du 13 avril au 13 juin 1995.


Richard Baillargeon, Thomas Corriveau : Cadrages nomades

Année d'édition : Novembre 1994
(l x h) 15 x 21 cm, 24 pages, 7 reproductions en noir et blanc.
I.S.B.N. : N/A

Introduction de Catherine Bédard. Texte de Chantal Boulanger : “Transparences photographiques”.

Commençant avec les manifestations du Mois de la Photo à Paris, l’exposition "Cadrages nomades" s’est poursuivie avec celles du Premier Siècle du Cinéma. C’est à ce double contexte que le Centre culturel canadien a voulu donner un sens singulier en réunissant des œuvres où l’univers du cinéma est présent comme un horizon potentiel, une trouée imaginaire dans la densité de l’image fixe. L’œuvre s’efforce de développer une conscience du cadre (physique, idéologique ou symbolique) fondée sur la temporalité de l’émotion.

Prix de vente : 5 Euros. Dates de l'exposition : du 18 novembre 1994 au 7 février 1995.


Les ouvrages de la collection Esplanade sont distribués en amérique du nord par ABC Art Books Canada [http://www.ABCartbookscanada.com]